Texte Libre

Mardi 15 juillet 2008

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Irène PAULETICH
73 rue de la République
59360 LE CATEAU CAMBRESIS

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Par agathe
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Mercredi 25 juin 2008

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Irène Pauletich
73 rue de la République
59360 Le Cateau


Je réserve le livre : l'Abécédaire de Marie et le recevrai dès sa sortie prévue dans quelques jours.
Je demande une dédicace au prénom de ...........................................
Je choisis un transfert pour le T-shirt dans la série suivante :
Léo et la Licorne
La licorne et le cheval ailé
L'école des oisillons
Bianca
Lapinou.

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Samedi 14 juin 2008

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Vendredi 13 juin 2008
Par agathe
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Dimanche 13 avril 2008

 

Adèle est une femme qui a passé presque toute sa vie en grande souffrance.

Diagnostiquée très jeune et un peu trop rapidement, schizophrène, elle tentera pendant de longues années de comprendre l’origine de son mal-être après avoir inlassablement voulut détruire cette vie qui la faisait tellement souffrir, cette vie qu’elle vomissait jour après jour...

 

Elle a rejeté tout naturellement la faute sur Mère et coupa les ponts avec sa famille pour vivre une existence triste, sans amour où elle est maintenant rejetée à son tour par son propre enfant.

 

Adèle est le seul personnage concret de ce roman avec un prénom et une identité propre, les autres intervenants, sont désignés par le  lien de parenté qui les relie à elle.

Ces personnages resteront volontairement flous, sans nom, sans représentation, portant tous le même masque inexpressif.

Ceci dans le but de bien faire ressortir la détresse et la solitude que cette femme a ressenti dès son plus jeune âge.

 

A part Fils, tous ces acteurs sont décédés, Adèle ne pourra donc rien réparer par le dialogue avec eux.

 

Adèle va comprendre peu à peu que l’amour a toujours fait défaut à toutes les femmes de sa lignée, des femmes, meurtries à la suite des deux grandes guerres du siècle dernier et détentrices  d’un terrible secret de famille, d’un non-dit dévastateur.

Elle va également se retrouver devant une horrible constatation : ces dégâts ont été communiqués à Fils, par son intervention à Elle.

 

Qui est victime ?

Qui est coupable ?

Adèle est humaine, dans un premier temps c’est la haine qui va avec un esprit de vengeance exacerbé qui va la guider

 

Lorsqu’elle en comprendra le mécanisme, elle va ,bien-sûr facilement pardonner mais la négation  qui a fermé les yeux et les oreilles des siens face à ses propres souffrances et à ses appels au secours désespérés réapparaîtra à la surface.

Quelque chose a absolument besoin de sortir de son être, de son âme…

Comme lors d’un exorcisme.

 

Une chose qu’elle va expulser, le jour de l’enterrement de Mère, un cri si longtemps contenu, sortira de sa gorge pendant qu’elle lancera une poignée de pétales de roses dans la fosse où repose son cercueil.

Un cri inattendu de tous y compris d’elle-même, entendu par toute l'assemblée et qu’elle aurait voulu bloquer, ravaler, seulement un mot : PARDON.

Le dernier mot qu’elle se serait autorisée à laisser entendre !

Pardon pour quoi ?

Pardon pour qui ?

 

Famille et proches s’en sont réjouis : de toute évidence, Adèle regrettait enfin le chagrin causé à sa sainte femme de Mère.

Ils n’ont eu aucune idée de la signification de ce mot pour la fille, ce tout petit  mot qui va la guérir, la libérer en un instant après trente cinq ans d’enfer et d’enfermement.

 

Elle comprendra que les dégâts sont considérables et seront  sans aucun doute difficilement réparables…

 

Elle a fait du mal à ses enfants de la même manière que Mère l’a fait  souffrir, cette souffrance qu’elle n’aurait jamais acceptée de  transmettre en connaissance de cause , avec le sentiment du devoir accompli, avoir fait ce qu’il fallait, ce qu’on lui avait communiqué comme repère éducatif…mais qui est bien là, ancrée à la nouvelle génération et peut-être déjà à la suivante.

 

Adèle ignorait jusque là que jamais elle ne s’était autorisée à trouver l’amour, ni auprès de Mère ni auprès des nombreux hommes de sa vie qu’elle choisissait à son image : caractériels, alcooliques, violents, sans le moindre amour, ni respect élémentaire pour son corps ou sa personne, ni même de ses enfants, qui en dépit de ses bons soins, se sont élevés seuls.

 

Mariages, divorces, veuvages jalonnèrent sa vie toujours davantage insatisfaite, les naissances également se succédèrent, ne comblant en aucun cas l’immense vide affectif qui fut le sien.

Ce gouffre sans fin de non-amour…

 

Consciente de tout ce gâchis, Adèle va peu à peu reconstituer le puzzle du mal-vivre et du mal-être de quatre générations et ainsi se donner le droit de se reconstruire.

 

Elle acceptera enfin  l’idée que la mère idéale est un mythe, un eldorado recherché en vain par chaque femme de sa lignée, ainsi que par de nombreux humains :  hommes et femmes.

 

Savoir est une chose interrompre mais rompre  la chaîne en est tout autre, saura-t-elle inverser à temps ce processus qui saccage tout sur son passage ? Lapidant les vies de tant de personnes innocentes.

 

Saura-t-elle utiliser ses découvertes pour partager l’amour qui est en elle avec ses enfants ?

Par agathe - Publié dans : extraits
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Samedi 29 mars 2008
Par agathe
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Samedi 26 janvier 2008
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Par agathe
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Jeudi 17 janvier 2008

 IRENE PAULETICH, conteuse et romancière.

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Irène est née en Lorraine( et a vécu toute son enfance près de Lunéville) il y a un peu plus de cinquante ans, elle aime la nature, les forêts, le plein air.
Depuis plus d'un an, l'idée germait, écrire et être lue, tout d'abord dans un blog, puis dans des livres.
Perdue dans la jungle de l'édition, elle rencontre l'auto-édition qui lui permettent de commercialiser seule 90% de ses livres.
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Elle décide de créer une communauté d'auto-édités, ainsi qu'un forum où auteurs, éditeurs et lecteurs ont leur espace de parole
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Sa première série, Agathe, la voyageuse du temps, femme moderne et justiciaire au service du bien.

Agathe et Marie Clotilde sort en octobre 2007, la version définitive sera en ligne quelques semaines plus tard, sous le titre Agathe sauve Marie Clotilde 

C'est le troisième titre de ce livre qui a vu le jour sous forme de feuilleton dans un blog sous le titre initial de le mystère de la petite église dans la forêt.
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Agathe perdue en forêt trouve refuge dans une petite église dans la forêt bien entretenue mais entourée des vestiges d'un village en ruine. Elle va vivre son premier déplacement spatio-temporel.

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A suivi très vite Agathe et le puits du temps, connu dans la première version dans le blog sous le titre Agathe et les mondes parallèles.
Dans ce livre, le fantastique se dévoile un peu plus et annonce la suite de la saga.


EN COURS DE PREPARATION  AGATHE EN ATLANTIDE




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Noël arrivant à grands pas, l'auteur retravaille les contes pour enfants publiés dans son blog, un an plus tôt et en fait un recueil : les contes de Mamirène où fées, trolls, licornes et bien d'autres créatures émerveillent petits et grands.
Le titre original de la catégorie dans laquelle était regroupée ses contes était : contes pour les moins de 10 ans ou ceux qui ont conservé leur âme d'enfant.
Le sujet est de plus en plus d'actualité.

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Nanie la bonneLorraine est née de la même façon sur un coup de coeur. Nanie est un personnage déjanté qui veut tout faire et en fait trop.
Toutes les situations deviennent comiques avec elle.
Avec une très jolie photo d'Allarmont dans les Vosges prise par l'auteur en illustration de couverture

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C'est une suite des contes de Mamirène, toujours avec des personnages merveilleux et fantastiques avec comme thème principal : le bal, la fête et un lieu magique est révélé et servira de décor au troisième recueil ainsi qu'aux suivants.
Le titre définitif est Bals et fêtes à Montboisjoli 

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A montjolibois comme partout, les enfants vont à l'école, les oisillons également. Ils apprenent la vie auprès de leur maîttresse Dame Bianca, vénérable Chouette sévére mais adorable.

Ceci est un essai sur les problèmes entre les générations, les non-dits et les conséquences d'un secret de famille.





















Adèle lors de l'enterrement de Mère pousse un cri qui n'a de sens pour personne, ni les personnes présentes, ni elle-même. A partir de ce petit mot : PARDON, elle va cheminer dans quatre générations et comprendre pourquoi l'amour n'a pas fait son apparition dans sa famille.
Par agathe
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Vendredi 21 décembre 2007
 
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SEULE EN FORET

 

 

Agathe était une jeune femme libre et dynamique , amoureuse inconditionnelle de la nature.

Elle pratiquait chaque jour son jogging matinal sur les sentiers de sa forêt préférée.

C’est donc tout naturellement qu’elle avait choisi de consacrer ses vacances à la randonnée dans un massif forestier.

Elle avait passé des semaines à préparer minutieusement son itinéraire, pourtant ce matin-là …

 

Incapable de résister à l’appel de la découverte, elle était imprudemment sortie des chemins balisés, attirée par un jeune faon qui avait surgi devant elle et qui lui semblait-il l’invitait à la suivre.

Elle était tellement sûre de son sens de l’orientation et de sa bonne fortune qu’elle n’avait pas hésité une seconde à abandonner son itinéraire initial .

Quand Agathe se rendit compte qu’elle s’était égarée,  l'après-midi touchait à sa fin. 

Elle venait de s’apercevoir éberluée qu’elle passait pour la troisième fois devant un chêne plus que centenaire .

Sans se formaliser davantage, elle sortit de son sac banane, qui ceignait toujours sa taille lorsqu’elle était en randonnée, un paquet de gâteaux, des fruits secs ainsi que son téléphone portable.

C’était sa petite trousse de survie en quelque sorte…

Malheureusement, il n'y avait pas de réseau dans ce coin perdu, son appel ne pouvait aboutir

Elle ne pourrait donc pas demander de l’aide,  ni prévenir quiconque de sa mésaventure et comme ses proches étaient habitués à la voir disparaître et revenir sans crier gare, elle ne risquait pas de voir, de sitôt, les secours partir à sa recherche.

Il en fallait plus pour la paniquer : cette forêt déboucherait bien quelque part...

Elle avança tout droit faisant confiance à sa bonne fortune.

En marchant, elle grappilla même quelques mûres qui complétèrent agréablement son petit

goûter.

Il restait encore de l'eau dans sa gourde, la situation n'était pas totalement désespérée.

Après tout, elle n’était pas perdue dans le désert…

Après de longues minutes de marche, il lui sembla entendre le murmure d'un cours d'eau.

Elle s’en réjouit car en suivant le courant elle aura au moins un repère pour sortir de cette forêt qui était somme toute, plus vaste qu'elle ne l'avait pensé en y pénétrant.

Elle arriva très rapidement à proximité d'un petit ruisseau, qu’elle longea, le cœur plein d'espoir...

Il n’y avait plus, se réjouit-elle aucune raison de s’alarmer.

En suivant le courant, elle avait un bon repère pour s’orienter. Elle décida, à l’instinct de remonter le flux. 

Elle aboutit dans une petite clairière où inexplicablement il y avait une petite église, bien entretenue avec des fleurs semées avec goût tout autour…. Mais totalement isolée, pas un seul autre bâtiment n’avait été construit à proximité…
Par agathe - Publié dans : extraits
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Jeudi 20 décembre 2007

Nanie dormit mal cette nuit là, hier soir, elle allait se préparer à se mettre au lit après son émission préférée à la télévision, quand le téléphone sonna...

« A ces heures, décréta-t-elle, il doit encore s'agir d'une mauvaise nouvelle... »

C'était sa petite nièce Sylvie qui faisait des études pour devenir ingénieur agronome et qui habitait en Savoie avec son fiancé, le grand Luc...

Sylvie essaya bien de noyer le poisson derrière des banalités qui ne trompèrent  pas Nanie.

Elle la coupa immédiatement et lui demanda, sans préambule :

« Qui est mort ? »

Sylvie resta quelques secondes sans voix…

« Et bien, avoua la jeune femme, il s'agit de Jeanne !

- Jeanne, s'affola Nanie, la femme de ton oncle Noël ?

- Mais non ! Rassure-toi, elle va bien tatie Jeanne, elle est en voyage aux Baléares, depuis une semaine.

- Quelle autre Jeanne, alors, la voisine de pallier de Nanou, ta cousine ?

- En fait, avoua Sylvie , tu te souviens, de cette dame qui a si gentiment recueilli le chat de Victor, le voisin de la tante de Luc, Noémie ?... C’est elle !

- Comment ça, elle est morte mais  c'était une jeunette, à peine 75 ans quand je lui ai confié le chat de Victor l'année dernière, pour qu'il puisse finir ses jours tranquillement chez elle. Que s’est-il donc passé ?

- Elle a fait une chute sur le trottoir, deux gamins en skate-board qui l'ont renversée, fracture du crâne... Elle est morte ce matin...

- Mais que va-t-il devenir Totor ?

- Qui ça, tatie ? balbutia la jeune femme sans comprendre.

- Ben, le chat de Victor, il a bien fallu que je lui trouve un nom, lui il l'appelait  juste "le chat", moi je l'ai baptisé Totor, en mémoire de son maître !

- J'avais oublié, tatie...

Le chat, il est chez moi mais je ne sais pas quoi faire de lui car Luc est allergique !...

- Allergie, comment ça allergique ? A un pauvre chat ?…

- Il tousse, il a pleins de boutons et ses yeux pleurent tout le temps...

Je crois que je vais être forcée de l' envoyer à la SPA.

- Qui ça, Luc ? demanda Nanie incrédule.

 Tu crois vraiment que ça va le guérir, tous ces animaux à poils ?

- Mais non, pas Luc, le chat !...

Enfin Totor comme tu dis... »
Par agathe - Publié dans : extraits
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